Les prochains billets de ce blog sont consacrés à la présentation de mon programme pour les élections législatives des 10 et 17 juin à Fontenay sous Bois, Saint Mandé et Vincennes
Le
changement c'est vous
Les 10 et 17
juin prochains vous élirez le député qui vous représentera,
habitants de Fontenay sous Bois, Saint Mandé et Vincennes pour cinq
ans. Si vous faites le choix de m'élire je travaillerai aux cotés
de François Hollande à faire du changement une amélioration de
votre vie au quotidien.
Mes priorités concernent
directement votre vie à Saint-Mandé, Vincennes et Fontenay sous
Bois :
Les Transports :
« Redonner au RER A son triple A »,
Le Logement pour
qu'à nouveau : « Logement rime avec tranquillité »
L'éducation :
« Plus d'enseignants et plus d'établissements publics »
pour donner toutes leurs chances à vos enfants.
Plusieurs réformes de François Hollande me tiennent
particulièrement à cœur et je serai vigilant sur leur mise en
œuvre :
La réforme fiscale
globale pour que chacun contribue justement selon ses moyens et ses
revenus et que ce ne soit pas la classe moyenne qui supporte
l'ensemble des dépenses publiques,
L'amélioration du
système de Santé et une vraie Sécurité Sociale qui continue à
nous protéger vraiment,
L'intégration de
toutes et tous dans notre société quelque soit son origine,
L'emploi et la
baisse du chômage et particulièrement l'emploi des femmes,
La
réindustrialisation de notre pays,
La transition
énergétique et écologique de notre économie,
Le non-cumul des
mandats des élus.
Nos trois
villes sont très proches et possèdent de nombreux points communs.
Je proposerai un grand projet d'intercommunalité pour promouvoir
leurs atouts tout en respectant l'identité et la spécificité
de chacune.
Je souhaite
qu'à l'issue de ces cinq années notre pays et nos trois villes
aient retrouvé sérénité et apaisement. En travaillant en lien
avec les élus locaux et fonctionnaires territoriaux, je souhaite
qu'à l'issue de ces cinq années chacun de vous se sente en sécurité
dans son travail, dans son logement, dans ses déplacements, dans sa
ville.
David Dornbusch, votre candidat député socialiste avec François Hollande aux
législatives des 10 et 17 juin 2012 à Fontenay sous Bois, Saint Mandé et
Vincennes.
A partir de ce mercredi 9 mai, dans notre "nouvelle France hollandiste" retrouvez moi tous les jours à Fontenay, Saint Mandé et Vincennes, pour débattre de mon programme pour changer la France et votre vie avec François Hollande:
ce mercredi 9 mai a 18h nous inaugurons un nouveau format le "Stand up" pour débattre avec vous. Premier rendez vous au métro Saint Mandé "Tourelle" (devant la BNP)
jeudi 10 mai à 17h "Stand Up" au RER Vincennes (sortie principale)
vendredi 11 mai à 18h "Stand Up" au Métro Chateau de Vincennes (coté avenue du Chateau)
samedi 12 mai à 11h stand up au marché Diderot à Vincennes
samedi 12 mai à 16h café politique au Bistro Dalayrac, 99 rue Dalayrac à Fontenay
Au plaisir de se rencontrer
David Dornbusch, votre candidat député socialiste et hollandiste aux
législatives des 10 et 17 juin 2012 à Fontenay sous Bois, Saint Mandé et
Vincennes.
Je reproduis une interview donnée par Marie Héléne Aubert responsable du Pole Energie Développement Durable Environnement de François Hollande (et donc ma "chef" directe dans l'organisation de la campagne)
"La transition écologique aura sa feuille de route précise"
LE MONDE|
Propos recueillis par Marie-Béatrice Baudet et Laurence Caramel
Pendant la campagne présidentielle, Marie-Hélène Aubert a dirigé le pôle "Environnement,développement durableet énergie" auprès du candidate socialiste. Membre duParti socialiste, elle a commencé àtravailleravecFrançois Hollandeà l'été 2009 aprèsavoirquitté les Verts. De 1997 à 2002, elle a été députée d'Eure-et-Loir. Elle présente au Monde le projet écologique du président élu.
Dimanche 6 mai, à Tulle, François Hollande a rappelé l'urgence àmenerla"transition écologique". Comment la définissez-vous?
Nos modes de développement et deconsommationne sont pas durables, car ils mobilisent trop deressources naturelles. Je pense aux énergies fossiles en particulier, qui contribuent au réchauffement climatique. Nous rejetons aussi énormément de déchets et nos ressources en eau sont fragiles. Nous devonsveillerà les préserver.
L'objectif est de définir un nouveau modèle de développement écologique, mais aussisocial: il faut intégrer ce surcoût que produit l'exigence environnementale dans unepolitiquede redistribution. Il ne doit pas yavoirde contradiction entre le social et l'écologique. Il ne s'agit pas d'une rupture brutale, imposée d'en haut mais au contraire d'un processus démocratique. Nous devonsprendrele temps d'examinertoutes les données, d'en débattre afin d'élaborer la meilleure feuille de route, le meilleur compromis possible pour cette transition.
Vous relancez un grenelle de l'environnement ? Quel bilan d'ailleurs en faites-vous ?
Nous avons auditionné nombre d'acteurs du Grenelle afin desavoirce qui, selon eux, méritait d'être conservé ou amélioré.
Notre philosophie est deplacerle dialogue environnemental au même niveau que le dialogue social. C'est pourquoi nous organiserons une "Conférence environnementale" à six : les cinq du Grenelle, auxquels viendront sejoindredes représentants du Parlement, car le lien avec les élus a été un des problèmes dans la mise en œuvre du Grenelle.
Nous souhaitons aussi établir une régionalisation du processus de dialogue. Il fautsortirdes réunions de salon dans les ministères ettraiterplutôt de ces problématiques au niveau des régions qui ont toutes leurs spécificités.
Nous fixerons, bien sûr, un agenda. Il est impossible detraitertous les sujets à la fois. Des priorités sont nécessaires.
Et le bilan du Grenelle ?
Le dialogue transversal a bien fonctionné, mais rappelons que cette idée était celle des ONG. Elle n'avait pas germé d'un seul coup dans la tête deNicolas Sarkozy. Malheureusement, ce dialogue n'a duré que quelques mois. On a abouti à une loi Grenelle I, assez consensuelle. En revanche, le processus a commencé à pécher avec la loi Grenelle II, dont la publication des décrets a traîné en raison du poids des lobbies concernés par telle ou telle mesure.
Oui, car nous avons besoin d'une synthèse claire pour bien hiérarchiser nos priorités d'action.
Quelles sont ces priorités ?
François Hollande a fait de la transition énergétique un enjeu prioritaire. C'est la première étape que nous mènerons au sein de la Conférence environnementale. Lenucléaire, qui avait été exclu des sujets du Grenelle, y sera traité.
Concrètement, le débat sur l'énergie devrait être lancé à l'automne et durera au moins six mois. Il donnera lieu à une loi votée au printemps 2013.
Il nous faut d'abordconstituerun comité national organisateur dont l'indépendance ne pourra pas être contestée, et qui recevra une lettre de mission précise.
Pour autant, un certain nombre d'objectifs ont d'ores et déjà été fixés comme la mise aux normes énergétiques d'un million de logements par an (600 000 dans le parc ancien et 400 000 dans le neuf) ; la sobriété énergétique ; l'essor des énergies renouvelables (etc.). Concernant ces dernières, je peux vousdireque nous n'attendrons pas l'été 2013 pour réinstaurer un cadre réglementaire stable, visible et incitatif pour l'ensemble des filières (photovoltaïque, éolienne, etc.). Tous les acteurs le réclament. Il y a énormément d'emplois en jeu. Mais il ne s'agit pas degreverles finances de l'Etat.
Est-ce que laFrancea les moyens defaireface à la concurrence chinoise avec des subventions qui pèseront sur le budget du pays ?
Pas question de créer une économie subventionnée ad vitam aeternam. Ces filières sont naissantes, elles ont besoin d'un soutien transitoire. Certains acteurs industriels estiment qu'elles pourraient être rentables et compétitives d'ici à 2017. La France a des atouts, du savoir-faire, et nous encouragerons la recherche et l'innovation. Et la filière solaire, ce n'est pas uniquement la fabrication des panneaux.
Quels sont les autres dossiers urgents, selon vous ?
La biodiversité, l'eau, l'agriculturedurable. Il faut une méthode de concertation qui nous permette d'avancervraiment et desortird'une logique de confrontation entre écologistes et agriculteurs.
Même avec la puissante Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) qui a montré, ces derniers mois, son hostilité à toute contrainte environnementale ?
Les choses bougent sur le terrain. Il faut s'appuyersur les initiatives locales pourfaireévoluer les états d'esprit. Le monde agricole a besoin de reconnaissance. Beaucoup de ses filières sont en crise. Une réforme de la politique agricole commune[PAC]est en cours. La France peutavoir, dans ce domaine, une position forte pour que les pratiques vertueuses soient valorisées, soient"payantes"dans tous les sens du terme.
Quel serait, selon vous, le périmètre idéal du futur ministère de l'écologie ? Faut-il par exemple luiadjoindrel'agriculture ?
Cette question est du ressort du chef de l'Etat et de son futur premier ministre, qui sera d'ailleurs en charge du dossier de la transition écologique. Mais il est clair que nous aurons besoin d'une transversalité très forte.
Plusieurs pistes existent. La réforme fiscale annoncée par François Hollande aura un versant écologique important avec l'instauration de bonus-malus, du principe pollueur-payeur et d'une réflexion sur l'évolution du financement de la protection sociale qui pourrait à terme notamment s'appuyersur la création de taxes sur les différentes sources depollution.
La réduction progressive des niches fiscales défavorables à l'environnement sera aussi une source de revenus. De même que la mise aux enchères, le 1erjanvier 2013, des quotas de CO2sur le marché européen. Il est important depenserla transition énergétique à l'échelon européen, et c'est aussi à ce niveau que des fonds devront être mobilisés.
François Hollande est, comme Nicolas Sarkozy, partisan d'une instauration d'une taxe carbone aux frontières de l'Europe. L'Union doit-elle s'armercontre le dumping environnemental des pays en développement ?
L'Europedoit se protéger contre le dumping social et environnemental. Elle ne peut pasavoirun haut niveau d'exigences environnementales etlaisserses portes ouvertes à la production de pays qui ne respectent pas ces mêmes normes.
Pour que cette demande de réciprocité soit acceptable, il faut que les pays riches assument aussi leurs responsabilités vis-à-vis des pays pauvres en augmentant leurs aides pour lesaccompagnerdans un modèle de développement durable.
Propos recueillis par Marie-Béatrice Baudet et Laurence Caramel
Avec toujours la même sympathique équipe aux commandes on pourra avoir un aperçu du meilleur de l'Afrique entre tradition avec plusieurs expositions d'arts "premiers" africain (dont une conférence de la spécialiste du Gabon Gwenaelle Dubreuil dont on avait pu voir d'extraordinaires photos voici 2 ans) à ma modernité en marche en Afrique à travers conférences et débat.
Je le dis souvent, l'Afrique est notre avenir, et je me souviens lors d'une précédente édition d'un extraordinaire exposé de Lionel Zinsou démontrant que l'Afrique avec sa monnaie fixée à l'euro et sa législation très proche de la notre était LA zone ou nous devrions investir bien avant la Chine.
Pour ceux qui n'en sont pas encore convaincus, profitez des 4 jours.
L'évènement n'est - malheureusement pas encore - intercommunal mais signalons qu'à Fontenay jeudi le très médiatique groupe Staff Benda Billi venu de Kinshasa.
Voici près de 2 ans, le 14 juin 2010, notre nouveau Président de la République François Hollande était présent à Fontenay pour inaugurer le nouveau local du Parti Socialiste au 6 rue Mauconseil. A propos de ce local, je me souviens qu'il avait dit "J'ai inauguré beaucoup de permanences du PS mais celui ci est un des plus beaux". Il va en "inaugurer" un encore plus beau d'ici quelques jours.
David Dornbusch, votre candidat député socialiste et hollandiste aux
législatives des 10 et 17 juin 2012 à Fontenay sous Bois, Saint Mandé et
Vincennes.